5 activités gratuites à faire à Singapour

Singapour est connue pour être un pays où le coût de la vie est cher. Voire même très cher. Du coup ce n’est pas une destination à la portée de toutes les bourses, car entre le logement, les différente activités et la nourriture, on peut très vite en avoir pour une petite fortune.

J’ai donc décidé de réunir pour vous 5 idées d’activités gratuites que l’on peut faire à Singapour, pour aider celleux voyageant avec un budget serré à découvrir la ville

Les parcs

Les parcs et jardins de Singapour sont presque tous gratuits! Pour accéder aux jardins botaniques classés au patrimoine de l’UNESCO ou encore aux célèbres Gardens by the Bay il ne vous faudra pas débourser un centime! Vous pouvez vous promener tranquillement dans ces parcs admirer leur flore et leur architecture ultra moderne. Supertree Grove et ses arbres géants au sein de Gardens by the Bay est également accessible gratuitement et vous y trouverez régulièrement des manifestations culturelles.

Vous n’aurez accès qu’aux parcs « génériques » dans tous les cas, si vous voulez visiter le National Orchid Garden ou encore la Cloud Forest il vous faudra payer un droit d’entrée, mais même sans faire ces deux activités vous aurez des heures d’exploration à votre portée gratuitement.

Les Temples

Qu’il s’agisse de Sri Veeramakaliamann, Sultan Mosque ou encore Buddha Tooth Relic Temple, les temples et lieux de culte de Singapour sont accessibles gratuitement. Certains valent vraiment le coup d’oeil que ce soit pour vivre un dépaysement complet, ou pour visiter le lieu de tournage du film Crazy Rich Asians (je fais référence à l’ancienne église Chijmes, aujourd’hui devenue lieu de loisirs)

J’ai eu un coup de cœur personnel pour le Buddha Tooth Relic temple à Chinatown, même si les couleurs de Sri Veeramakaliamann vous donnent vraiment l’impression de visiter l’Inde.

La Culture

De manière générale les musées sont gratuits pour les résidents de Singapour ainsi que pour les enfants de moins de 6 ans. Pour les autres je vous conseillerai fortement de surveiller les annonces des différents musées de Singapour. Par exemple en 2019 pendant trois jours en juillet, le ArtScience Museum proposait l’accès à une de ses expositions gratuitement en soirée. De plus tous ont au moins un jour de gratuité par an, qu’il s’agisse d’un anniversaire ou du International Museum Day (18 mai).

Et enfin il existe quelques musées entièrement gratuits donc voici une liste non exhaustive: le Republic of Singapore Air Force Museum, the Gem Museum, le Parkview Museum (qui possède la plus grande collection d’oeuvres de Dali en dehors de l’Espagne).

Si vous n’êtes pas trop musées vous pouvez aussi vous rendre à Marina Bay en début de soirée et prendre votre place (gratuite) pour assister au spectacle d’eau et de lumières qui a lieu devant Marina Bay Sands tous les soirs!

N’hésitez pas à vous renseigner un peu sur le Dark Tourism, vous trouverez souvent des lieux complètement décalés à visiter à l’accès souvent gratuit. A Singapour, j’ai trouvé Haw Par Villa, un parc à thème créé par les propriétaires de l’entreprise du Baume du Tigre dans les années 30. Situé dans le sud de l’île il est complètement gratuit et vaut vraiment le coup d’oeil. Vous découvrirez plus d’une centaine de sculptures et dioramas sur la légendes et contes moraux de la Chine. Presque désert la plupart du temps il y règne une atmosphère étrange et c’est une expérience que vous n’oublierez pas.

Un peu de recherche en amont peut vous permettre de trouver plein de bon plans culturels!

La plage

Il ne vous aura pas échappé en arrivant que Singapour est entourée d’eau. Et qui dit mer, dit plage. Rendez vous sur Sentosa, l’île des loisirs au sud du Pays, juste en face de l’île Indonésienne de Batam. Là vous trouverez les plus jolies plages de loisir, profitez en pour vous détendre et oubliez le bruit de la ville!

La Ville

A Singapour, chaque coin de rue cache des petites merveilles. Prenez le temps de vous perdre dans les ruelles des différents quartiers, chassez les oeuvres de Street Art à Little India, essayez de trouver LA plus belle maison de style Peranakan à Joo Chan Road ou Chinatown, admirez l’architecture ultra moderne des bâtiments autour de Marina Bay.

Les distractions visuelles ne manquent pas, croyez moi, j’avais peur de m’ennuyer et au final je n’ai pas eu le temps de tout faire!

Voilà, j’espère que cette petite liste vous aidera à planifier votre voyage à Singapour sans trop craindre pour votre porte monnaie. Si vous y avez été et que vous avez des idées d’activités que je n’ai pas inclues ici, n’hésitez pas à mettre un petit commentaire!

10 choses à faire avant de partir en voyage

Vous avez réservé vos billets d’avion, votre hébergement, tout est prêt vous n’avez plus qu’à partir.

Vous êtes sûr.e.s?

Voici une liste de 10 choses à faire avant de partir en voyage, auxquelles on ne pense pas toujours.

Photo by Annie Spratt on Unsplash
  • Au minimum deux mois avant de partir, vérifiez quels sont les vaccins recommandés pour votre pays de villégiature. Une simple visite sur le site de l’Institut Pasteur (https://www.pasteur.fr/). Je sais que certaines personnes se font pas confiance aux vaccins, mais sachez que si ils sont recommandés, voire fortement recommandés, ce n’est pas pour rien; et s’il y a une chose que vous ne voulez pas visiter pendant vos voyages, c’est le système médical.
  • Si vous suivez un traitement et que vous devez le prendre pendant votre déplacement, assurez vous d’avoir une copie de votre ordonnance. Celle-ci peut vous être demandée! Ça ne m’est jamais arrivé encore, mais on sait jamais, il suffit d’une fois!
  • Tant qu’on est dans le médical, assurez vous que si dans le plus grand malheur il devait vous arriver quelque chose, votre assurance personnelle, assurance de CB ou autre couvre vos frais médicaux, la facture peut monter très vite dans certains pays. Si ce n’est pas le cas, considérez une assurance de voyage.
Photo by Marcelo Leal on Unsplash
  • Vérifiez l’état et la validité de votre passeport. Il vous faut au moins une page de libre afin que les agents puissent y apposer le visa d’entrée et de sortie dans le pays, même si il est souvent gratuit (un passeport français permet de voyager vers de nombreuses destinations sans avoir à déposer de demande de visa au préalable, mais vous aurez toujours un visa à l’arrivée). Les autorités demandent également souvent que votre passeport ait une validité d’au moins 6 mois après votre voyage, donc vérifiez que tout est bien en règle. On peut vous refuser l’entrée du pays si vous ne remplissez pas ces critères.
  • Et en parlant de visa, vérifiez bien que vous n’avez pas besoin de faire des démarches avant de partir. A l’heure où j’écris ces lignes les citoyens français peuvent entrer sans visa préalable (soit absence de visa, soit visa délivré lors de l’arrivée sur le territoire) dans 186 pays et territoires pour des voyages d’affaires ou touristiques de courte durée. Mais cela ne veut pas dire que vous n’aurez pas besoin d’effectuer certaines démarches. Par exemple pour visiter les USA ils vous faudra déposer au préalable une demande d’ESTA en ligne.
  • Faites deux copies de votre passeport. Oui vous avez bien lu. Deux copies. Une copie physique, plastifiée, à mettre dans vos bagages. Et une autre numérique, que vous vous envoyez par email. Croyez-en l’expérience d’une personne qui s’est fait voler son passeport non pas une mais deux fois! Vous serez bien content.e d’avoir ces copies à dispositions si jamais il vous arrive quelque chose.
Photo by Chad Madden on Unsplash
  • Appelez votre banque. Pour vous protéger des personnes mal intentionnées, les banques ont tendance à bloquer les cartes présentant des activités inhabituelles, par exemples, des transactions, des retraits dans un pays étranger. Cela part d’une bonne intention mais vous ne voulez pas vous retrouver à l’autre bout du monde sans argent. Donc appelez votre banque, dites leur « de telle date à telle date, je pars dans tel pays », eux le notent dans leurs dossiers et votre carte ne sera pas bloquée lorsque vous essaierez de retirer du liquide.
  • Faites une copie papier de votre itinéraire, de vos numéros de réservation etc…. Mettez ça soit dans une pochette, soit dans un carnet, mais assurez vous de ne pas devoir compter uniquement sur votre téléphone. Vous pouvez tomber à court de batterie, même si vous avez un chargeur externe à disposition, ou vous pouvez vous retrouver dans un quartier où vous ne vous sentez pas forcément de sortir votre téléphone, vous pouvez perdre votre téléphone tout simplement. Toujours avoir un plan B.
  • Faites des recherches sur la culture locale. Des gestes anodins peuvent paraître importants, je pense notamment à tout ce qui est « tip culture ». S’il est impensable de ne pas laisser de pourboire lorsque l’on va au restaurant aux USA, au Japon par exemple, c’est considéré comme très impoli. Même si souvent les gens ont tendance à être compréhensifs envers les étrangers, on peut éviter de nombreux moments de malaise simplement en se renseignant au préalable.
Photo by ConvertKit on Unsplash

Une fois que vous êtes sûr.e.s que tout est bon et que vous êtes prêts à partir, voici mon dernier petit truc à ne pas oublier

  • Vous ne serez pas chez vous pendant un certain temps, donc débranchez les appareils électriques inutiles, coupez l’eau, mettez le chauffage au minimum, ce sont autant de mauvaises surprises évitées comme un appel de vos voisins à 4h du matin parce que votre réveil sonne à fond depuis deux jours, ou une facture d’eau doublée en plus d’une inondation parce que vous n’avez pas bien fermé un robinet. Avant de quitter mon appartement je m’accorde toujours dix minutes de tour complet pour être sure que tout est éteint et en ordre. Vous pouvez rajouter cette étape sur votre Packing List si vous avez peur d’oublier.

Voilà c’était 10 petites choses à ne pas oublier avant de partir en voyage. Je me suis plutôt axée sur un voyage à l’étranger pour faire cette liste mais certains conseils peuvent être toujours appliqués si vous restez dans votre propre pays.

N’hésitez pas à partager cet article, ou à donner vos propres conseils en commentaire, ça me ferait très plaisir!

A bientôt!

Voyager sans craquer son PEL

J’adore voyager. Je pars en moyenne 5 fois par an. Que ce soit pour de gros séjours à l’étranger ou des week-end en France ou dans des villes européennes. Pourtant je ne suis pas riche. Je gagne bien ma vie, je ne vais pas mentir, mais je n’ai pas de rentrées d’argent faramineuses, je ne peux pas prendre mille congés sans solde pour assouvir ma soif d’aventures. Du coup une question revient souvent:

Marie, comment est-ce que tu fais?

Il n’y a pas de secret . Pas de formule magique transmise de blogger voyage en blogger voyage depuis des temps immémoriaux.

Tout tient à deux facteurs: les économies, le budget que l’on alloue à ses voyages, et ensuite la façon dont on dépense cet argent. Il y a deux semaines je vous ai donné mes astuces pour mettre de l’argent de ôté pour mes voyages (mais aussi pour tous mes autres projets) par ici .

Aujourd’hui nous allons voir plein de trucs et astuces pour voyager et vivre des aventures extraordinaires à moindre coût.

Photo par Christine Roy – source Unsplash

Les réservations

Il faut savoir que quand on voyage, les plus grosses dépenses, ce sont celles du logement et du transport. Et dans cette dernière catégorie, les billets d’avion quand on part loin, c’est la plus difficile. Entre prendre un billet d’avion pas cher mais avec 4 escales, faisant perdre 2 jours de vacances, ou un vol direct coûtant un bras, il y a un juste milieu à trouver.

Pour cela je vous conseillerai :

  • Soyez flexible sur les dates. Parfois, un même trajet avec une même compagnie peut avoir 100, 200 euros de différence à un jour près! N’hésitez donc pas à jouer légèrement avec vos dates et heures de départ. Les meilleurs jours pour prendre l’avion sont mardi, mercredi et jeudi, parce que vous allez éviter la foule qui se précipite pour partir en week-end, et les familles qui partent lors des vacances scolaires. Mais on peut parfois trouver aussi d’excellents prix le samedi ou le dimanche, surtout en soirée. Quand on veut réserver ses billets il faut donc rester ouvert.e à toutes les possibilités.
  • Comparez les prix. De nos jours il y a des centaines de possibilités de comparer les différentes offres. Opodo, Skyscanner, Google Flights, et bien d’autres, sont autant d’outils qui sont à votre disposition pour avoir en quelques clics, accès à de nombreuses offres, de nombreuses compagnies. Et une fois que vous avez trouvé un deal intéressant, allez comparer encore directement sur le site de la compagnie aérienne. Parfois les comparateurs ajoutent des frais de dossier, quand on essaie de passer par eux, ou alors ont des frais supplémentaire pour l’ajout de bagage en soute que n’ont pas les compagnies aériennes quand on réserve directement avec elles.
  • Comparez les trajets: J’adore les vols directs, mais parfois accepter de faire une escale peut permettre d’économiser beaucoup d’argent sans pour autant perdre beaucoup de temps! Je vais vous donner un exemple très concret. Celui d’un aller-retour Paris-Tokyo au mois d’octobre 2018. Il se trouve que, sans nous consulter, une amie et moi avions décidé de partir au Japon, nous y étions à peu près aux mêmes dates, mais surtout nous rentrions à Paris, le même jour. J’avais pris un vol direct avec Air France, pour 640 euros, je partais à 13:45 et j’atterrissais à 18:30 . Déjà en soi, ce n’était pas une mauvaise affaire. Elle partait de Tokyo à 12:30, faisait une escale de deux heures à Francfort (une bonne durée pour une escale internationale) et atterrissait à Paris à 19:30 avec, il me semble, ANA et Lufthansa. Elle avait donc à peu près deux heures de trajet de plus que moi, nos horaires étaient vraiment similaires donc aucun de ces deux itinéraires n’influait sur le nombre de jours de congés pris ou de jours passés sur place. Sauf que elle, elle avait payé son aller-retour 400 euros. Plus de 200 euros d’économies! Autant vous dire que si j’avais su, si j’avais comparé et pris le temps de réfléchir à l’option de prendre une escale, si j’avais eu ce deal là, je l’aurais pris.
  • Réservez à l’avance. Cela vaut pour les logements comme pour les billets d’avion, de train, de bus etc… Souvent on vous dira « réservez à la dernière minute vous trouverez de super affaires » mais il faut savoir que c’est très aléatoire. Vous pouvez effectivement trouver des offres incroyables, mais vous pouvez aussi tomber sur un billet de train à 150 euros alors que si vous l’aviez réservé trois mois à l’avance, vous en auriez eu pour 30 euros. En plus, aujourd’hui, les billets d’avion sont tellement moins chers qu’avant que le prix varie peu entre le moment de sa mise à dispo et les « offres dernière minute ». Pour le logement n’hésitez pas à réserver longtemps à l’avance, de nombreuses plateformes de réservation vous autorisent à annuler votre séjour sans frais jusqu’à une semaine avant le départ, vous aurez donc toute la possibilité d’attendre et de voir si vous trouvez une offre incroyable, tout en ayant l’assurance d’avoir un logement pas trop cher aux bonnes dates, au cas où. Un dernier exemple, je vais vous parler concrètement. Lors de ce voyage au Japon en Octobre 2018, j’ai voulu séjourner dans un temple bouddhiste à Koyasan, la montagne sacrée du Japon avec ses centaines de temples et son immense cimetière de 1300 ans. Et bien en réservant 7 mois à l’avance (soit en Mars 2018), je n’ai pas eu mon premier choix de logement, ni le deuxième, ni le troisième. Ils étaient tous complets! J’ai réussi à avoir une place quand même, mais voilà il faut savoir qu’en réservant à la dernière minute, des portes se fermeront également, et elles se fermeront plus vite si vous voulez un bon rapport qualité-prix.
  • Choisissez bien votre destination. A budget égal, vous ferez bien plus de choses si vous visitez le Portugal plutôt que la Suisse. Et parfois une semaine en Thailande vous coûtera moins cher qu’une semaine à Saint Tropez (transport inclus!). Heureusement ou malheureusement je ne sais pas, il y a des pays où le coût de la vie est moins cher que d’autres et si vous n’avez pas de grande liberté financière, ça peut être une bonne idée d’aller chercher dans ces pays là. Même chose pour les pays où le tourisme n’est pas encore aussi développé. Vous aurez peut être plus de difficultés si vous ne parlez pas la langue locale mais vous vivrez une aventure unique sans forcément payer la « taxe touriste ».
  • Partez hors saison. Encore un classique, mais qui est ô combien prouvé. Bien sur ce qu’on appelle la saison haute est la saison la plus prisée des touristes pour une raison: manifestations culturelles, météo plus agréable, etc… Mais qui dit forte demande dit également forte hausse des prix! Ce n’est pas parce que vous partirez en dehors des périodes de forte affluence que pour autant votre expérience sera mauvaise. La montagne, c’est magnifique en hiver, mais en été vous aurez accès à de nombreux chemins qui sont fermés pendant les périodes froides à cause de la neige, les amoureux des grands espaces se régaleront! Bali, très populaire en saison sèche, est pourtant incroyable en saison humide. Certes vos ciels seront un peu gris parfois, et peut être que vous essuierez une tempête tropicale. Mais la nature y est tellement plus luxuriante, et il y a de grandes chances pour que vous ayez un peu plus d’espace pour profiter des temples et autres attractions. Pour tout vous dire d’ailleurs, je préfère la saison humide à Bali (Décembre à Février sont assez magiques)
  • Faites des concessions sur le logement. Si vous êtes comme moi il y a de grandes chances pour que vous ne soyez à votre hôtel que pour dormir. Est-ce que cela vaut le coup donc de réserver une chambre immense dans un hôtel de luxe? D’expérience, mieux vaut un lit dans une auberge de jeunesse bien placée qu’une chambre privée dans un hôtel en périphérie, surtout quand on ne fait qu’y passer la nuit. En plus voyager c’est l’occasion de tenter des nouvelles expériences. Vous pouvez essayer le couchsurfing (loger souvent gratuitement chez l’habitant) mais en tant que femme je ne me sens pas rassurée de faire ce genre de choses. Si vous voyagez à plusieurs louer un appartement peut vite s’avérer également rentable, donc n’hésitez pas à comparer les offres. Loger chez des amis ou de la famille, c’est bien aussi quand on en a la possibilité, c’est pour ça je pars souvent à Bali (mon papa y habite). De petits sacrifices peuvent faire de grandes économies!
  • Partez longtemps pour payer moins cher. Enfin « moins cher » entre guillemets. Saviez vous que de nombreuses entreprises et plateformes de réservation offrent des réductions si vous restez plus d’un certain temps? une semaine, un mois ça dépend. Parfois il peut être hyper rentable de prendre le temps de faire du slow travel et de passer un mois à explorer une région de fond en comble, plutôt que d’essayer de caser 4 pays en 2 semaines. N’hésitez pas aussi, si vous voyez une offre sur Booking.com ou autre, à contacter directement l’hôtel ou l’auberge de jeunesse qui vous intéresse, si vous prévoyez d’y rester longtemps ils vous proposeront peut être en direct quelque chose de plus intéressant que la plateforme de réservation.
  • Voyagez de nuit: plutôt que de payer 30 euros une chambre d’hôtel et 70 euros de billet de train qui vous fera passer une journée entière assis.e à regarder le paysage (activité que j’adore soit dit en passant), pourquoi ne pas faire 2 en 1? Le voyage de nuit est souvent très peu cher, moins cher qu’un trajet de jour, et en plus vous économisez une nuit d’hôtel quelque part.  J’ai souvenir d’un Paris – Montauban pour 15 euros un vendredi soir (oui oui) et arrivée dans le sud le samedi matin j’étais prête à attaquer mon week end.
  • Partez à plusieurs. Si il y a UN inconvénient au solo travel, c’est que ça coûte cher! Quand on est plusieurs on peut partager les frais de pas mal de choses: les frais de logement, les frais de location de voiture. Engager un guide privé/chauffeur pour aller dans une région reculée, vous coûtera moins cher si vous êtes quatre que si vous êtes seul.e.

La nourriture/Les boissons

  • Mangez local. J’ai vu tellement, en voyage, des gens dépenser beaucoup d’argent pour manger des choses qui leur sont familières, alors que 1/ ça coûte cher ho vous êtes pas chez vous, l’importation ça a un prix, et 2/ où est l’aventure? par exemple à Bali il y a des restos locaux avec des plats locaux où vous pouvez manger comme des rois pour 60 000 Rp par personne, alors que si vous cherchez des avocado toasts dans des cafés instagrammables de Canggu ou Kuta, ça va vous coûter quatre fois plus cher.  Alors attention vous pouvez vous faire plaisir avec des repas de ouf si vous voulez hein chacun son truc, et je le fais également, c’est juste que là on cherche des astuces pour ne pas vider le porte-monnaie. Un autre exemple, celui d’une bouteille d’eau dans un konbini à Osaka, vous avez la marque locale qui coûte 130 yens (1 euro à peu près) et l’Evian qui coûte 250 yens . C’est de l’eau, vous serez désaltéré.e pareil, mais la marque française, étrangère et donc d’importation coûte quasiment deux fois plus cher. Certes vous n’êtes souvent pas à un euro près mais petit à petit, ça s’accumule et on finit avec un gros trou dans le budget!
  • Cuisinez! Si vous avez loué un appartement, n’hésitez pas à cuisiner vous même plutôt que sortir. C’est comme à la maison, si on ne va pas au restaurant on économise de l’argent! Par contre comme pour le conseil du dessus, testez les ingrédients locaux, ceux que vous ne voyez pas chez vous. Cela peut conduire à des aventures et découvertes culinaires inédites!
  • Évitez les restaurants à touristes. Souvent de moins bonne qualité et très chers. N’hésitez pas à demander à votre hôte (AirBnb) ou à la direction de votre hôtel/auberge de jeunesse, les bonnes adresses et bons plans locaux. Sinon n’hésitez pas à marcher 5/10 minutes en vous éloignant des grandes rues pour trouver des enseignes plus locales. Le langage de la carte est aussi un bon indicateur. Si la carte propose plusieurs “langages étrangers” c’est que c’est un attrape-touriste. Par exemple en Indonésie, vous pouvez trouver des menus en indonésien et anglais, c’est assez courant. En revanche si on vous apporte un menu avec anglais + français + espagnol + chinois + japonais, partez. Un autre bon indicateur est la fréquentation du restaurant. Si il est rempli de locaux, c’est bon, vous pouvez y aller. S’il est rempli de touristes, continuez à chercher. (Notez que cela vaut aussi pour les restaurants étrangers en France, par exemple à Paris un restaurant coréen rempli de touristes coréens, c’est généralement une bonne adresse)
  • Limitez votre consommation d’alcool. C’est simple pour moi, je n’en bois pas. Mais pour les autres, l’alcool fait partie des biens de consommation les plus fortement taxés. Du coup quelques soirées dans des bars et l’addition peut très vite monter, surtout dans les coins touristiques. De plus vous pouvez être sûrs que dans des pays un peu moins safe que d’autres, des personnes guettent les touristes à la sortie des bars et boites et nuit car ce sont des cibles de choix pour les arnaques et vols à la dérobée. Donc faites la fête, avec modération!
  • Partez avec une bouteille réutilisable et remplissez-la. Oui même dans les pays étrangers on peut faire ça. Grâce à des applications comme RefillMyBottle, vous trouverez toujours un endroit pour remplir votre bouteille et économiser l’achat de centaines de bouteilles en plastique. L’utilisation d’un filtre type Sawyer ou Lifestraw sur une bouteille réutilisable est également une possibilité pour ces pays dont l’eau du robinet n’est pas potable. Économique et écologique, que demander de mieux?

Les activités

  • Faites des visites culturelles gratuites. Chaque grande ville, surtout en Europe, a des monuments accessibles gratuitement. Si vous êtes étudiant.e n’oubliez pas que votre carte d’étudiant vous permet l’accès à de nombreux musées sur simple présentation. Pour les autres, sachez que beaucoup de musées ont des “jours” de gratuité. Le musée des Azulejos à Lisbonne est gratuit le premier dimanche du mois par exemple, ça vaut parfois le coup d’organiser ses sorties à certaines périodes pour cumuler les bon plans.
  • Faites des randos, baladez vous dans les parcs et réserves naturelles. Souvent l’accès à ces sites est gratuit donc profitez en. Une bonne balade en pleine nature dans des paysages inconnus croyez moi que ça laisse un souvenir impérissable.
  • Rejoignez un Free walking tour. C’est une pratique très répandue. Vous n’avez pas 30/40 euros pour vous offrir une visite guidée? de nombreuses grandes villes proposent des visites à pied gratuites, un guide local souvent étudiant vous fera découvrir les quatre coins de la ville, dans une ambiance souvent bon enfant, et en plus vous n’aurez rien à payer (même si il est vivement conseillé de laisser un pourboire au guide cela sera toujours moins cher que de passer par un opérateur). Rendez vous à l’Office du Tourisme local, vous trouverez souvent des prospectus ou affiches vous renseignant sur toutes les visites possibles

Divers

La catégorie des conseils que je savais pas trop où mettre, parce qu’ils sont multi-catégories peut être, je vous laisse juger.

  • Définissez un budget et tenez-y vous: utilisez une application comme Budgit pour garder un œil sur vos dépenses en voyage, quitte à utiliser un “compte à part” (je vous en avais parlé dans mon article sur les économies). J’ai un compte courant avec une carte bancaire visa gratuite que je n’utilise que pour mes voyages. Je verse dessus le budget que je me suis alloué et je n’utilise rien d’autre. J’ai toujours la possibilité de me faire un virement d’urgence pour un cas exceptionnel, mais le fait d’avoir ce compte à part me permet de ne pas dépasser et de ne pas puiser dans mon budget normal
  • Attention au taux de change et frais bancaires:  celle là est tricky. Lorsque vous payez, ou retirez de l’argent à l’étranger, en plus du taux de change vous payez également des frais bancaires selon le montant retiré et le pays de retrait. C’est une dépense souvent à laquelle on ne pense pas mais qui peut plomber un budget (je peux vous dire que mes 50 euros de frais en deux semaines à Bali je les ai sentis passer). Il y a deux moyens de minimiser/supprimer ces frais. Le premier est d’essayer d’utiliser votre carte le moins possible. Retirez de l’argent (le montant maximum à chaque fois) et ne payez qu’en liquide. Sinon, avec cartes bancaires comme Ma French Bank et N26 vous n’avez pas de frais à l’étranger c’est donc bien plus avantageux de retirer avec cette carte sur place ou de payer avec, plutôt que faire du change avant de partir où vous allez payer des frais d’agence et frais de change. Prenez quand même un petit peu d’espèces, parce qu’on sait jamais, mais pas besoin de partir avec l’intégralité de votre budget en petites coupures.
  • Marchez! Dans de nombreuses grandes villes on peut faire beaucoup de choses en voyageant à pied. Economisez les frais de transport (bus/métro/taxi…) en visitant plusieurs lieux rapprochés et en faisant votre journée à pied.
  • Renseignez vous sur les prix pratiqués: surtout par les taxis, renseignez vous sur les diverses taxes locales. Un touriste a souvent l’étiquette “pigeon distributeur automatique de billets” sur le front, et si vous prenez le temps de vous renseigner en avance vous avez moins de chances de vous faire avoir. Deux fois où je me suis faite avoir: une navette à la sortie de l’aéroport de Rome pour rejoindre mon hôtel, qui m’a coûté 60 euros (pour deux personnes) et en plus on a mis 3 heures (bah oui parce que la navette était partagée, et nous étions le dernier arrêt), alors que prendre un taxi coûtait 50 euros et nous serions arrivés plus vite. Et la seconde fois, un hôte (type AirBnb mais c’était une autre plateforme) qui m’a dit que Londres venait de mettre en place une taxe de location (ce qui était faux à l’époque) et qui m’a soutiré 20£ en plus du prix que j’avais payé pour l’appartement. Bref renseignez vous!

Voilà, je crois bien que c’est tout, ce sont mes petites règles toutes simples, et je les applique toutes à chaque fois. J’espère qu’elles vous aideront à voyager sans vous ruiner!

N’hésitez pas à partager vos propres expériences et conseils dans les commentaires!

Comment j’économise pour voyager

J’adore voyager. Je pars en moyenne 5 fois par an. Que ce soit pour de gros séjours à l’étranger ou des week-end en France ou dans des villes européennes. Pourtant je ne suis pas riche. Je gagne bien ma vie, je ne vais pas mentir, mais je n’ai pas de rentrées d’argent faramineuses, je ne peux pas prendre mille congés sans solde pour assouvir ma soif d’aventures. Du coup une question revient souvent:

Marie, comment est-ce que tu fais?

Il n’y a pas de secret . Pas de formule magique transmise de blogger voyage en blogger voyage depuis des temps immémoriaux.

Tout tient à deux facteurs: les économies (le budget que l’on alloue à ses voyages) ensuite la façon dont on dépense cet argent. Aujourd’hui nous allons nous consacrer aux économies et dans deux semaines je vous ferai un article sur les différents moyens de voyager à petit prix.

Comment mettre suffisamment de côté pour voyager?

Et là encore, pas de formule magique désolée. Sans augmenter nos revenus, si on veut mettre plus de côté il faut faire des sacrifices. Mais plutôt que simplement vous dire ça, je vais vous donner des exemples concrets de ce que je fais, de comment j’applique les conseils dans ma vie de tous les jours. Et il faut savoir que là je vais parler de mettre de l’argent de côté pour un voyage mais ces conseils marchent pour tout. Besoin de mettre de côté pour avoir un apport pour un achat immobilier? Besoin de financer une opération (non essentielle, une chirurgie esthétique par exemple)? Ça marche aussi.

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Photo par Annie Spratt – Source Unsplash

Bien connaître son budget

Avant de mettre de côté je dois bien connaître mon budget. Quelles sont mes rentrées d’argent et quelles sont mes dépenses?

Pour cela il y a plein d’applications comme Nestor, ou Bankin’ qui vont vous faire de beaux graphiques tous les mois, c’est utile au quotidien pour surveiller les dépenses et voir où on en est. Mais rien ne vaut un état des lieux à l’ancienne. On prend un papier, un crayon, et on note tout.

Il y a trois catégories de choses à noter. La première ce sont les rentrées d’argent régulières: salaires, aides, compléments de revenus etc…. La seconde ce sont les dépenses fixes: le loyer, la facture d’eau, d’électricité, le téléphone, internet, la nourriture, les remboursements de prêts etc….Et la troisième ce sont les autres dépenses de loisir: les sorties, les loisirs, le shopping etc…

Avoir une vue nette de mon budget me permet de connaître ma marge de manœuvre. Est-ce que j’ai de mauvaises habitudes de dépenses? Est-ce que je dépense 20% de mon salaire en chaussures tous les mois?

Ensuite j’essaie d’appliquer les autres conseils que je vais vous donner dans cet article pour arriver à un ratio dans le style de: 50% dépenses fixes, 30% économies, 20% dépenses de loisir. C’est ma répartition d’argent, vous ne pourrez peut être pas mettre ça en place chez vous; mais c’est quelque chose qui me correspond bien. La moitié de mes revenus me sert à vivre confortablement, le reste est soit mis de côté soit utilisé pour les loisirs du quotidien, avec une priorité sur mon épargne, pour financer tous mes projets: voyage, maison, retraite.

Optimiser ses dépenses fixes

Les dépenses fixes, ce sont celles qu’on ne peut pas couper. Mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas les réduire ou les optimiser.

Mon premier exemple concret va être celui du loyer. Je travaille sur Paris. Quand j’ai commencé à travailler j’habitais chez mes parents, je n’avais pas de loyer à payer et j’ai pu donc mettre beaucoup d’argent de côté. Mais même si j’adore ma famille, j’avais besoin d’indépendance, j’ai donc cherché un appartement. Avec mon salaire et mon CDI, j’avais pas mal de possibilités. J’ai établi mes priorités qui étaient: 30m2 environ, à moins de 10 minutes à pied du métro ou RER, ligne directe jusqu’à mon lieu de travail, 700 euros mensuels maximum (de toutes façons avec les assurances loyer impayé, aucun bailleur ne m’aurait acceptée sur ce montant de loyer mais c’était ce que je m’autorisais). Avec mon budget, dans Paris, je savais que 30m2 ce n’était pas possible. Comme je ne voulais pas dépenser plus j’ai décidé de m’éloigner de Paris, donc de sacrifier l’accès au métro, pour moi c’était RER uniquement. J’ai finalement opté pour un appartement assez éloigné de mon lieu de travail. C’était pour moi le meilleur compromis. J’avais tous mes critères sauf l’accès au métro, et la distance par rapport aux transports. Je suis à environ 15 minutes de la station à pied, mais pour mes 32m2, je paie 560 euros mensuels. J’aurais pu mettre 30 minutes par jour, comme mes collègues, en habitant dans un 20m2 que j’aurais payé bien plus cher, pour pouvoir vivre « à Paris ». Mais j’avais une autre priorité. J’ai sacrifié mon confort de déplacement personnel tous les jours, afin de bénéficier d’une capacité d’épargne supplémentaire.

Et encore, j’ai choisi de vivre seule. Mais la colocation est aussi un bon moyen de payer moins en loyer.

D’autres ajustements que j’ai faits concernent mon offre internet. Ne regardant pas la télévision, j’ai opté pour une formule qui n’inclut pas l’accès à la télé par câble, et donc moins chère que d’autres offres de mon FAI. Comme je suis peu chez moi j’ai fait attention au moment de souscrire à mon offre d’électricité, de prendre une offre avec une base fixe moins chère. Avec tout ça j’économise environ 15 euros tous les mois. Pour deux choses qui ne changent pas ma vie, simplement parce que j’ai analysé mon style de vie, ma façon de consommer et que j’ai fait les ajustements.

Un troisième exemple concerne ma facture de chauffage. J’habite dans une résidence récente et donc bien isolée, déjà rien qu’avec ça je consomme moins en chauffage que beaucoup de gens. Mais saviez vous que la plupart des foyers chauffent à 21°C voire 23°C? Alors qu’à 19°C, le corps ne ressent presque pas de différence mais ces deux degrés qui se répercutent sur toute l’année peuvent faire une différence énorme, presque 15% de votre consommation!

Et enfin quatrième exemple: mon alimentation. Quand je fais mes courses je regarde le prix au kilo avant le prix d’achat en lui même. Souvent les produits dans des gros paquets sont moins cher au kilo que les petits paquets, sur le long terme ça fait une grosse différence. Je ne fais pas ça pour tous les produits, mais plutôt pour ceux qui ne se périment pas (comme le riz et les pâtes). Le prix au kilo est une notion très importante à garder en tête quand on fait ses courses de produits frais aussi. Par exemple dans mon supermarché, il y a un stand de poissonnerie. Dans les rayons on trouve du poisson dans des barquettes plastiques, prêt à être cuisiné. Et bien un exemple concret c’est que j’ai fait les courses hier et le pavé de saumon dans sa petite barquette était à 27 euros le kilo, alors que sur l’étal du poissonnier il était à 21 euros le kilo. C’est exactement le même produit, dans le même magasin, sauf qu’en prenant chez le poissonnier vous soutenez en plus l’emploi d’une vraie personne. C’est complètement gagnant! Donc ne pas hésiter à comparer les prix au quotidien.

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Photo par Annie Spratt – Source Unsplash

Réduire les dépenses annexes

Réduire n’est pas supprimer! attention! Il est important de garder un peu de budget pour les loisirs du quotidien. Sinon je pense qu’à long terme il est beaucoup plus difficile de mettre de côté, tôt ou tard on va craquer, et aussi parce que n’est pas parce qu’on travaille pour atteindre un but financier, qu’il faut en oublier de vivre.

Mais par exemple je connais des gens qui sortent deux, trois fois par semaine, dépensant 30 euros dans les bars à chaque fois. Ils peuvent se le permettre, ils s’amusent, c’est cool! Mais après ils disent « je n’arrive pas à mettre de côté, je ne sais pas comment tu fais ». Réduire déjà un peu les dépenses à ce niveau là mine de rien, comme c’est une activité régulière ça fait une énorme différence. Si mon ami décide de ne dépenser que 20 euros par soirée, ou de ne faire que deux soirées au lieu de trois, il économisera 30 euros chaque semaine. Si on dit que dans un mois il y a quatre semaines, et bien ça fait 120 euros dans le mois. Et je garantis que cela n’aura au final pas d’impact sur sa vie sociale. Et sur la vôtre non plus si c’est votre cas, vos amis resteront toujours vos amis.

Et je dis ça mais j’ai tendance à faire la même, quand je suis au travail, que je sors manger au restaurant le midi avec les collègues. A 10/15 euros le repas, ça va très vite, même avec les tickets restaurants de la boîte! Du coup j’ai pris la décision de ne le faire qu’une ou deux fois par semaine, et d’apporter ma gamelle le reste du temps. Ça permet d’économiser encore pas mal à ce niveau là!

Un autre exemple, mon abonnement à Netflix. Je ne vais plus (ou presque) au cinéma mais je consomme quand même énormément de fictions via Netflix. Le premier réflexe, ce serait de m’abonner via l’offre de base. A l’heure à laquelle j’écris ces lignes, l’abonnement de base permettant de regarder Netflix sur un seul écran (à la fois) en LD est à 8 euros par mois. C’est plutôt cool. Mais ce n’est pas celui que j’ai. J’ai pris l’abonnement juste au dessus, celui à 12 euros par mois. Il permet de regarder Netflix sur deux écrans en simultané et en HD. Je partage cet abonnement avec un ami, ainsi nous bénéficions d’une meilleure qualité de vidéo pour 6 euros par mois. Moins cher qu’un abonnement pour une personne! L’abonnement supérieur, donnant accès à la 4K et jusqu’à 4 écrans en simultané (il peut donc être séparé entre 4 personnes) coûte 16 euros mensuels ce qui fait seulement 4 euros par personne. Mais je trouve que c’est trop compliqué de gérer plein de gens pour la personne qui s’occupe du compte du coup je préfère ne partager qu’avec une seule personne.

Il est aussi possible de réduire d’autres dépenses sur le long terme. par exemple arrêter de céder aux sirènes de la fast fashion, ou passer aux produits de beauté solide. Ces options ne sont applicables que sur le long terme parce qu’elles requièrent généralement un investissement plus important. Cela fait plusieurs années qu’au niveau de ma routine, à part la crème hydratante et le dentifrice (parce que j’en ai acheté un gros stock lors d’une promo quand j’ai emménagé seule et j’ai toujours pas fini de l’utiliser), je suis passée au tout solide. Sauf que là, pendant le confinement, je suis tombée à court de conditioner, et avec ma chevelure de princesse c’est un peu un élément indispensable. J’ai donc été au supermarché pour en acheter, à défaut de pouvoir me fournir auprès de mes marques habituelles. J’ai été tellement choquée du prix, si on veut prendre un produit sans silicones, pas trop dégueu au niveau de la composition, le prix monte si vite! Je me suis retrouvée à acheter un tube d’après shampooing coûtant 5 euros les 200ml (et l’ingrédient principal est l’eau! Wooh!). Avec ma quantité de cheveux il m’a tenu même pas 3 semaines. Alors que mon après shampooing solide, il me coûte 13 euros, c’est un investissement, certes, mais il me tient 4 mois. Ce qui fait pour 1 mois d’utilisation: 3,5 euros environ pour le solide et 6,5 euros pour le liquide. Le conditioner en barre est donc un meilleur investissement, sachant qu’en plus vous n’avez pas d’emballage, c’est bien plus eco-friendly.

Pareil pour la fast fashion, si vous arrêtez d’acheter des t shirt à 10 euros qui vont être complètement détruits au bout de deux mois, qui ont été fabriqués au Bengladesh par des enfants de 12 ans, ou juste d’accumuler des vêtements pour suivre les tendances, si vous investissez dans des pièces durables qui coûteront peut être plus cher à l’achat mais qui tiendront beaucoup plus longtemps, sur le long terme vous ferez encore des économies.

Notez que je ne parle jamais de couper des dépenses complètement, l’idée ce n’est pas d’arrêter de se faire plaisir au quotidien, comme je vous l’ai dit je ne pense pas que ce soit une bonne chose, sur le long terme. Mais repenser nos dépenses, et nos schémas de consommations qui apparaissent quand on fait le bilan, cela permet, à rentrée égale, de pouvoir économiser plus pour des projets qui nous tiennent à cœur. C’est pour ça que vous ne trouverez pas d’astuces permettant d’économiser énormément d’argent d’un coup. Mais si vous arrivez à éviter de dépenser 10 euros par-ci, 20 euros par là, et bien les petites sommes s’accumulent et vous pouvez facilement augmenter vos capacités d’épargne de 100/200 euros!

Augmenter ses revenus

Maintenant que vous avez optimisé vos sorties d’argent au possible, vous avez aussi la possibilité d’augmenter vos revenus.

Parfois changer de travail peut être une bonne idée, changer de boite et augmenter son salaire par la même occasion, parfois votre condition ne vous permet pas de le faire, ou vous êtes simplement bien où vous êtes, ce qui est compréhensible aussi.

Vous pouvez prendre des petits boulots, comme faire du babysitting le week end. Vous pouvez vous proposer comme guide pour faire visiter votre région aux touristes de passage, les expériences AirBnb sont un bon exemple de ce que l’on peut trouver un peu partout dans le monde (attention je rappelle que les revenus issus ces activités doivent être aussi déclarés).

Vous pouvez aussi faire du tri dans votre maison, votre appartement, votre dressing. On a tous plein de choses qui ne nous servent plus, de vieux vêtements, des vieux livres, DVDs, vieux meubles etc…. Et faites une brocante. Vos objets feront peut être le bonheur de quelqu’un. Et mettez cet argent de côté

Ayez un but précis

« Voyager plus » c’est un bon but, mais c’est encore trop vague. Donnez vous un but concret, un but précis. Le mien c’était « je veux avoir au moins 5000 euros de côté d’ici mai pour partir au Japon en octobre ». Tout est dans le titre: combien je dois économiser, quelle date limite je m’impose, et dans quel but je veux mettre cet argent de côté.

Je l’ai écrit partout. Dans mon bullet journal j’ai fait une page détaillant le budget hypothétique de ce voyage au Japon: 1000 euros pour l’avion, 2000 euros pour le logement, 500 euros pour les transports, 1000 euros pour les visites et la nourriture quotidienne, et 500 euros pour me faire plaisir sur place. (Spoiler alert: j’en ai dépensé la moitié au final, + 600 euros de matériel de Kyudo qui n’étaient pas prévus au départ). Et quand je mettais de l’argent de côté, je le notais, je voyais ma petite cagnotte grandir, mon carnet se remplir, j’avais l’impression d’avancer, pas de mettre de l’argent de côté « pour voyager » mais dans le but de faire CE voyage là, je le voyais se rapprocher et je ne me suis jamais sentie découragée.

Quand on travaille dans un but vague, c’est plus facile de se défaire, de se décourager, de changer d’avis. En se donnant un but précis on reste concentré.e, c’est plus concret et donc plus facile!

Mettez de l’argent de côté tout de suite et oubliez le

Un classique, mais mettez de l’argent de côté dès que vous avez votre rentrée d’argent. Tout de suite, vraiment. Dès que j’ai mon salaire je fais le virement du loyer et le virement des économies. En premier avant de faire quoi que ce soit, même m’acheter à déjeuner.

Par contre, la partie « oubliez cet argent que vous avez mis de côté et laissez le fructifier » est un peu plus compliquée à mettre en place; On consulte le solde de son compte et on a un petit rappel que « ah tiens c’est vrai j’ai tout cet argent de côté » et il est facile de craquer et de piocher dans sa tirelire pour satisfaire une envie spontanée.

Un conseil que je pourrais vous donner, ce serait d’avoir un compte dédié à ce projet de voyage (ou de maison ou peu importe).

J’ai souscrit à un compte auprès de Ma French Bank, mais il y a d’autres banques en ligne qui proposent cette formule, comme N26. C’est un compte courant en ligne, qui me permet de bénéficier d’une carte VISA absolument parfaite pour voyager. Déjà parce que VISA est un format accepté quasiment partout, mais aussi leur formule de compte me permet de ne pas avoir de frais bancaire lors des changements de devise. Or c’est quelque chose qui plombe vraiment le budget quand on voyage. Cela coûte 2€ par mois, mais quand vous avez 50 euros de frais bancaires en deux semaines de voyage qui sont alors réduits à zéro…et bien c’est très vite rentable même si on ne passe pas sa vie à voyager!

Bref je digresse, c’est un sujet que nous aborderons dans le prochain article.

Ce que je fais c’est que j’utilise ce compte là, qui est totalement à part, pour mettre de l’argent de côté pour mes voyages. C’est mon compte dédié à voyager, réserver les billets d’avion, d’hôtel, de retrait et de paiement sur place.

Et le fait qu’il soit séparé de mes autres comptes ça me permet de verser de l’argent dessus en début de mois et de vraiment complètement l’oublier puisque je n’ai pas son solde sous les yeux tout le temps. Avoir un compte à part vous permet d’être moins tenté.e de piocher dedans, ce qui peut vous ramener plusieurs mois en arrière selon vos dépenses.

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Photo par Micheile Henderson – Source Unsplash

Voilà c’est tout ce à quoi je pense! J’espère que vous trouverez quelques idées et conseils là dedans. Je vous rappelle le tout : Bien connaître son budget (rentrées et sorties d’argent), optimiser ses dépenses fixes, réduire ses dépenses annexes, se fixer un objectif concret et mettre de côté dès qu’on a une rentrée d’argent et l’oublier!

Je ne dis pas qu’il faut mettre de côté 500 euros tous les mois, tout le monde n’en a pas les moyens, mais si vous pouvez mettre un peu, même 50/100 euros, si vous le faites régulièrement et sans taper dedans, vous vous constituerez assez vite un petit pécule!

N’hésitez pas à partager vos secrets et conseils pour économiser dans les commentaires, ça pourra toujours être utile pour quelqu’un (et peut être, qui sait, j’y trouverai aussi des conseils pour moi)

Une journée au parc Universal Studios Singapore

J’adore les parcs d’attractions. J’ai grandi non loin de Disneyland Paris (Euro Disney à l’époque) et j’y ai même travaillé lorsque j’étais étudiante.

Depuis, si je voyage près d’un parc d’attractions, je fais mon possible pour le visiter. J’ai eu l’occasion d’aller à Universal Studios et Disney « MGM Studios » (son nom à l’époque, ça a changé depuis) en Floride, DisneySea à Tokyo (désigné comme le meilleur parc Disney du monde et je comprends pourquoi, je vous ferai un article dessus un jour). Du coup lors de mon séjour à Singapour, j’ai sauté sur l’occasion pour visiter le parc Universal Studios y ayant ouvert ses portes en 2010.

Accéder au Parc

Pour accéder au parc, c’est très simple. Il vous suffit d’aller à Sentosa, une île où se trouvait une base militaire anglaise, et qui a été reconvertie en gigantesque terrain de loisirs, avec des plages, des hôtels et de nombreuses attractions, parmi lesquelles le parc qui nous intéresse aujourd’hui. Il vous suffit donc de prendre le MRT jusqu’à Harbour Front, puis de sortir et plusieurs options s’offrent à vous: le téléphérique, le bus, le tram, ou bien finir à pied, un pont reliant Singapour à Sentosa dispose d’une allée piétonne et ce n’est pas très long!

Préparer sa visite

Préparer sa visite n’est pas très compliqué, ça fonctionne comme beaucoup de parcs du même type. Je vous conseille d’acheter vos billets en avance sur internet auprès de Resort World Sentosa, la société qui gère les activités sur l’île de Sentosa. Vous pouvez imprimer le billet ou bien le présenter sur votre téléphone.

Faites bien attention aux jours et aux heures d’ouverture. Privilégiez les jours de semaine (principalement mardi et jeudi) en dehors des vacances scolaires et jours fériés. Cela vaut pour tous les parcs mais particulièrement celui ci qui est extrêmement populaire et devient vite bondé, les queues pour certaines attractions atteignant facilement deux heures, cela peut occasionner quelques soucis de casiers mais j’y reviendrai après.

Le système de fastpass ici est payant, c’est une option qui s’achète en plus du billet d’entrée. Deux options s’offrent à vous soit un fastpass qui vous permet d’obtenir un ticket par attractions, soit un qui vous permet d’obtenir des tickets de manière illimitée à toutes les attractions. Le premier coûte 40$ et le second 70$. A ajouter bien sur au prix de votre ticket ‘entrée de 80$, cela monte très vite, mais si pour des raisons de timing vous n’avez pas le choix que d’y aller un jour de grande popularité, cela peut être intéressant.

Je vous conseille d’arriver au parc 30 minutes avant l’ouverture. D’ordinaire je ne suis pas trop à cheval sur l’heure d’arrivée, j’arrive quand j’arrive, mais comme les heures d’ouvertures du parc sont réduites par rapport à d’autres, vous voulez profiter un maximum du temps que vous aurez à l’intérieur. De plus, comme je vous disais, certaines attractions sont si populaires, pour éviter les trop longues attentes vous voudrez être dans les premiers à rentrer dans les parc!

Bon, trêve de bavardage, venez, je vous emmène avec moi.

Ma journée

Arrivée à 9h50, le parc ouvre à 10 heures, je voulais être là plus tôt mais j’ai mal calculé mon coup. Je me suis perdue dans le centre commercial de Harbour Front et j’ai raté la sortie pour la navette, du coup j’ai été jusqu’à Sentosa à pieds. Il y a déjà beaucoup de personnes qui font la queue pour rentrer dans le parc, les gens attendent sagement dans des files. Des personnages dans le parc font un sorte de pre-show avant l’ouverture pour divertir les gens en attendant que les portes s’ouvrent.

10 heures. Enfin les employés commencent à faire entrer les gens dans le parc sous une musique épique. Tout le monde reste bien dans sa ligne et avance en attendant son tour de passer les tourniquets. Je me dis que ça change de la France où ça aurait été le chaos.

Enfin je suis à l’intérieur, je ne traîne pas. J’ai fait mes recherches avant et je sais exactement ce que je veux faire en premier: les deux rides BattleStar Galactica où la file d’attente dépasse régulièrement les 120 minutes. Je prends à droite, je traverse « New York ». Il y a des installations pour la soirée (payante) d’Halloween prévue plusieurs fois par semaine.

J’arrive dans le mini-land Transformers, le ride phare est apparemment un must et je vois que la file d’attente est vide. Tant pis pour BSG je ne suis pas si pressée. Je vais faire le ride Transformers. C’est un dark ride en 4D. Pour les non-initiés ça veut dire que vous êtes assis dans une navette qui circule dans un décor, plongé dans la pénombre, dans lequel est inséré des écrans qui diffusent un film en 3D stéréoscopique (celle qu’on regarde avec les lunettes) et votre navette/capsule/voiture/rayez les mentions inutiles réagit au contenu (effets de chaleur, mouvements etc…). Si vous avez eu l’occasion de visiter DisneyStudios à Paris et que vous avez fait Ratatouille: l’Aventure Totalement Toquée de Rémi, c’est le même principe. Sauf qu’ici c’est très axé action (Transformers oblige). J’ai adoré. Je ne suis pas fan de la licence Transformers mais c’était vraiment chouette, vraiment bien fait, intéressant, bien plus immersif que le ride Ratatouille pour le coup. Le seul point négatif et c’est vraiment parce que je suis une foutue perfectionniste, j’ai trouvé que l’image sur certains écrans à la fin était un peu floue, c’est dommage et ça nous sort du truc un peu. Mais dans l’ensemble je lui mettrais….4,5/5

A peine sortie je fonce sur les deux rollercoasters BSG, parce que oui il y en a deux. Humans VS Cylons. Ils sont entremêlés et vous pouvez le faire une fois cotés Humains et une fois coté Cylons, bref, vous devez choisir votre camp.

J’arrive donc et je n’en crois pas mes yeux, ils annoncent 10 minutes d’attentes pour le ride Cylons et seulement 5 minutes chez les humains. Wow. Mais là je vois qu’il faut déposer son sac dans des casiers, pour éviter de perdre nos affaires personnelles dans l’attraction. Pourquoi pas, ça évite de mettre son sac sur le coté, il est en sécurité, ça me va.

Je vais mettre mon sac dans un casier, ils sont payants, mais les premières 30 minutes sont offertes. Je me dis que c’est pratique et j’ai définitivement de la chance qu’il y ait aussi peu d’attente. Je met mon sac dans un casier, j’essaie de me rappeler le numéro, je le note sur mon portable au cas où et je me dirige vers l’entrée. La jeune femme qui travaille à l’entrée de la file m’arrête et elle me passe au détecteur de métaux…ah? Oui, ils vérifient tout le monde pour être sur que personne n’ait rien dans ses poches qui puisse être perdu. Avec mes lunettes et mon portable je ne passe pas.

Je retourne au casier en courant, remet le compteur des 30 minutes gratuites à zéro en changeant de casier, je met mes lunettes et mon portable avec, glisse 10$ dans mon soutien-gorge au cas où (on sait jamais…) et je file ENFIN faire cette attraction tant attendue. Avant de vous dire ce que j’en ai pensé, je préfère vous prévenir que j’ai attendu environ 10 minutes chez les Humains et 15 chez les Cylons, et par prudence, entre les deux attractions je suis retournée à mon casier pour (encore) remettre le compteur des minutes à zéro.

Bon, mon verdict. J’ai choisi mon camp et ce sera Cylons. Voilà. Le ride version Humans est très bien, mais très classique. Pour les fans de montagnes russes, rien d’exceptionnel, vous ne serez pas dépaysés. La version Cylons est une version avec les pieds suspendus dans le vide, et ça déjà, ça fait vibrer ma corde sensible parce que c’est un effet que j’aime beaucoup, la vrille où on ralenti, les sensations sont décuplées, j’adore. Mais là où les Cylons enfoncent vraiment le clou, c’est la file d’attente. L’ambiance est vraiment bien réalisée, on circule au milieu d’amas de chair informe à travers desquels passent des câbles et autres éléments de machinerie, le bodyhorror c’est LA catégorie d’horreur avec laquelle j’ai le plus de mal. C’est malaisant à souhait, et j’apprécie un bon décor, ça met dans l’ambiance et pour moi c’est le signe des bonnes attractions. J’ai eu de la chance d’attendre au final vraiment très peu de temps par attraction mais je comprends pourquoi ça dépasse régulièrement les 2h de queue: il n’y a qu’un seul train par ride. Cela veut dire que les gens avancent très lentement. Au final je mettrai aux Humains 3,5/5 et 4,5/5 aux Cylons.

Je vais récupérer mes affaires et je me pose quelques minutes pour remplir ma bouteille d’eau avant d’aller vers ma prochaine attration. The Revenge of the Mummy. J’en ai entendu tellement de bien et je suis TELLEMENT fan du film (oui oui celui avec Brendan Fraser, tout à fait) que j’ai bien hâte d’y être.

Encore une fois il faut mettre ses affaires dans un casier (les 30 premières minutes sont encore offertes), pour le coup je regrette de ne pas avoir de sac à dos plus petit et d’avoir pris mon matériel de photo, c’est parfois un peu difficile de tout faire rentrer. Je rentre dans la file d’attente, et là j’entends une annonce. Attraction en panne. Il faut sortir. Je récupère mes affaires et décide d’avancer un peu à la prochaine attraction en attendant.

J’arrive au land Jurassic Park. Le film est un GRAND classique de mon enfance (d’ailleurs papa, j’attends toujours de brachiosaure que tu m’as promis pour Noël quand on est sortis du cinéma). Jurassic Park Rapid Adventure est une autre attraction populaire. Mais j’essuie ma deuxième déconvenue de la journée, une alerte orage (cela fait plusieurs jours que Singapour doit subit une tempête qui n’arrive toujours pas, la météo est assez incertaine) est en vigueur sur tout le parc, l’attraction est donc fermée.

J’avoue que sur le coup, j’ai quand même un coup au moral. Il reste deux autres « zones » à découvrir: Far Far Away (le monde de Shrek) et Madagascar, qui sont deux land à destination principalement des plus jeunes. Il est à peu près 11h et j’ai fait 3 attractions donc je relativise quand même, j’ai fait la majorité de ce que je voulais faire.

Je décide finalement de faire demi tour et coup de bol: The Revenge of the Mummy est ouverte! Je fonce remettre mes affaires dans un casier et rejoindre la file d’attente.

Si la file d’attente est absolument charmante et que le principe de dark ride à bord d’une « jeep » est proche de celui de l’attraction Indiana Jones Adventure: Temple of the Forbidden Eye à Tokyo Disneysea, j’ai été profondément déçue par cette attraction. C’est dommage, la mise en scène est vraiment intéressante, le ride est surprenant, mais de gros trous dans la narration m’ont gâché l’expérience. J’avais la comparaison avec DisneySea (où j’avais fait le ride Indiana Jones une bonne douzaine de fois dans la journée tellement je l’avais aimé) qui s’est faite dans ma tête du coup c’est peut être pour ça que je suis sévère avec cette attraction. 3/5

Après avoir récupéré mes affaires, retour à Jurassic Park pour voir si l’alerte orage a été levée et c’est le cas. A l’entrée des employées avertissent les visiteurs: si vous faites l’attraction vous SEREZ mouillés! L’utilisation des casiers n’est pas obligatoire (contrairement à Mummy ou BSG) mais fortement conseillée. Je pèse le pour et le contre, j’ai un sac à dos assez épais, mais étant donné que j’ai mon appareil photo dedans, je préfère ne pas prendre de risque et je vais à la recherche d’un casier.

Ils sont pris d’assaut, par les familles, l’interface de réservation est un peu différente. Ici pas de 30 minutes offertes, on est sur un tarif à 4$ pour la première heure et pas d’informations si vous dépassez mais je suppose qu’il faut payer le supplémet. Je paie pour une heure, la file d’attente annonce 30 minutes, je me dis que ça devrait aller (spoiler alert: non), j’ai toujours les 10$ que j’ai pris avant de faire BSG et j’y vais.

Et là, très vite, je me rends compte de mon erreur. Avec la réouverture de l’attraction, les gens se sont précipités et le temps d’attente annoncé n’est pas du tout exact. Au bout d’une demi heure j’ai fait à peine plus de la moitié de la file d’attente. Mon caractère anxieux prend le dessus et je stresse. Je débats avec moi-même: est-ce que je dois faire demi tour et prévoir plus de crédit pour mon casier, ou est-ce que je tente? Après tout si la file avance, ça devrait aller, j’ai fait plus de la moitié…non?

Je décide de rester dans la file d’attente mais clairement je ne suis pas tranquille, je prends des notes pour le blog, je note toute les réflexions qui me passent pas la tête. Dans la file d’attente nous passons devant un distributeur de ponchos….ils coutent 5$ et sont réutilisables….si j’avais su…. c’est bien plus intéressant que de dépenser une fortune pour le casier, les employées auraient pu prévenir qu’on pouvait aussi acheter des ponchos. Je commence à me faire des films dans ma tête, comme quoi si ça se trouve les casiers s’ouvraient tout court à l’issue du temps pour lequel on avait payé (n’importe quoi). Comme il fallait tout laisser y compris le téléphone dans la file d’attente, vraiment je vous dis, je suis pas bien du tout.

C’est là qu’on voit la faille du système de casier payant où il faut tout laisser dedans, peut être un système de consigne serait plus judicieux? ou payer après? comment on fait quand la file d’attente est beaucoup beaucoup plus longue que prévu? Là en plus je me dis, j’ai eu de la chance, je n’ai pas eu de soucis sur The Mummy ou BattleStarGalactica, mais et si j’avais du payer à chaque fois deux heures de consigne? Quand on ajoute ça au prix du billet d’entrée (qui n’est pas donné) et des éventuels fastpass, etc… l’addition monte très vite!

Je regarde l’heure toutes les deux minutes. Et là miracle. Je suis dans la file « Single Riders » et une embarcation au loin a besoin d’une personne seule pour finir d’embarquer. Je lève la main et je passe devant tout le monde, je m’assieds et m’attache dans le bateau au moment où il part, je regarde ma montre, j’ai exactement dix minutes pour faire l’attraction et rejoindre mon casier. C’est chaud mais ça peut le faire.

Le ride en lui même…je ne veux pas trop en dire mais….ce sont des rapides en bouées classiques au début avec un twist à la fin. L’histoire est simple, nous sommes des visiteurs de Jurassic Park et bien entendu tout ne se passe pas comme prévu et il faut regagner le centre en un seul morceau. Alors, quand la dame disait que si vous faites l’attraction vous serez mouillés…elle n’avait pas dit que vous prenez une douche en fait. C’est bien simple je suis sortie trempée des pieds à la tête. Ravie. Trempée, mais ravie. 4,5/5, amplement mérités, malgré la file d’attente bateau et beaucoup plus longue qu’annoncée.

En sortant de là je cours, j’ai mon short en jean qui colle et qui frotte, c’est pas agréable mais je sais que j’ai du retard pour ouvrir mon casier, et je n’ai pas assez de monnaie au cas où il faille payer une heure complète de supplément, c’est ma faute je n’ai pas été assez prévoyante.

Vous imaginez le soulagement quand j’ai pu récupérer mes affaires sans soucis, sans supplément sans rien. J’ai vraiment tendance à stresser pour le moindre truc, le moindre imprévu. Quand je vous dis que voyager « comme ça » sans faire des réservations et voir où le vent nous mène, c’est pas mon truc. Bref. Mon conseil: ne passez pas par les casiers et prenez un poncho.

Prochaine étape, Far Far Away, le monde de Shrek. A ce moment là il est quasiment 13 heures, mais en bonne experte des parcs je ne m’arrête pas pour déjeuner. Déjà parce que je n’ai pas faim (mon rythme est vraiment différent quand je voyage de quand je suis à la maison) et ensuite parce que je veux profiter du fait que les gens soient en train de manger et que les files d’attente se vident. Et j’arrive à faire, en une petite heure, trois attractions!

Ce land est clairement a destination des plus jeunes avec son décor coloré et ses attractions pour toute la famille.

Mon premier arrêt est Puss in Boots Giant Journey. Une montagne russe suspendue à destination clairement des enfants. C’est très court, ça bouge pas beaucoup mais c’est fun. L’ensemble est vraiment bien fait puisqu’il s’agit de s’infiltrer chez un géant, j’ai adoré la petite note des recettes de cuisine au dessus du quai. 3/5 (mais 5/5 pour les plus jeunes!)

Ensuite je file vers Shrek 4D, c’est un spectacle en 4D donc il ne joue que toutes les 30 minutes et là ça tombe juste pour passer Direct. L’histoire se déroule juste après le premier film (pour minimiser les spoilers), c’est dans le même genre que Captain Eo, ou Chérie j’ai rétréci le public, un show en 3D stéréoscopique avec des effets de siège, des jets d’eau etc… D’ailleurs, comparé à ces deux dernières, je trouve que Shrek 4D fait une meilleure utilisation du siège et de ses effets. Deux bémols de l’expérience: le premier c’est que durant le preshow, un employé du parc faisait beaucoup d’annonces au micro (consignes de sécurité etc…) et du coup on a manqué une partie du spectacle, c’est dommage le timing était off. Et le second, j’ai trouvé que l’animation et les effets avaient vraiment vieilli. Je ne sais pas si c’est un recyclage d’un show existant déjà ou si c’était du neuf, je penche pour la première option. Qui sait, peut être qu’il y aurait moyen de mettre un peu à jour? 2,5/5 (3,5 pour les plus petits)

Mon dernier arrêt au royaume de Fort Fort Lointain (son petit nom français) est l’attraction Enchanted Airways. Une autre petite montagne russe, plus classique. Très mignonne mais elle ne me laisse pas de souvenir impérissable pour être tout à fait honnête. Je vais lui mettre un 2/5 (3,5/5 pour les plus jeunes)

Comme je vous le disais un peu plus haut, le parc n’est pas très grand. Le dernier land est aussi le plus petit. A Madagascar il n’y a qu’une seule attraction, pour laquelle il n’y a pas d’attente.

Il est un peu plus de 14h et j’ai fini mon tour du parc. J’ai fait quasiment toutes les attractions, en tout cas, toutes celles qui m’intéressaient. Je suis de retour devant l’entrée et je décide de faire une pause déjeuner pendant que les gens s’attroupent pour regarder un spectacle de performers.

Je prends place au Mel’s Drive in, ambiance diner des 50’s. Je prends un menu spécial Halloween, avec son pain burger noir, 19$ burgers frites et boisson inclue. Comme je n’ai jamais mangé dans des retaurants de tout mon séjour de Singapour sauf là, c’est surement le repas le plus cher que j’ai payé de la semaine!

Le burger en lui même n’est pas mauvais, un peu épicé (pas assez à mon gout mais j’ai une tolérance assez élevée au piment). Le Chili qui l’accompagnait était un peu sec, vraiment dommage pour un plat qui se voulait sanguignolant. Mais ça suffit à bien me caler l’estomac. De quoi reprendre des forces avant de repartir à l’aventure.

Mais quelle aventure me direz vous, si j’ai fait le tour du parc et des attractions? Arcade Warf!

Arcade Warf, c’est une petite ruelle entre deux décors, qui part de New York, contourne l’espace Transformers pour rejoindre directement les montagne russes BattleStarGalactica. On se croirait dans un petite rue mignone du vieux New York comme on en voit que dans les films. Elle est complètement abandonnée des foules et c’est donc le lieu idéal pour prendre quelques selfies.

Je sors mon trépied et là je passe à peu près une heure à grimper sur les plateformes, à poser sur les escaliers. Malheureusement je ne maîtrise pas bien mon matériel et si on rajoute à ça mon short qui est TOUJOURS mouillé depuis Jurassic Park (quand je vous disais que le jean c’était une erreur) et qu’il remonte sans cesse façon culotte en m’écorchant les cuisses au passage (désolée pour l’image mais je pense qu’il faut être honnête: the chub rub is real). Du coup je n’ai quasiment pas gardé de photo de cette séance. Mais je vous les partage quand même.

Si il y a une chose que je peux vraiment saluer sur le parc c’est la qualité des environnements. Que ce soit à New York ou en Egypte, aux cotés des Transformers ou des Dinosaures, l’immersion est au rendez vous.

Je décide de refaire un tour des attractions qui m’ont le plus plu. Transformers, BSG: Cylons, et même Revenge of the Mummy, pour être bien sûre de mon avis. Après tout il n’y a pas beaucoup d’attente, j’ai vraiment bien choisi mon jour. J’essaie de faire une dernière fois de faire Jurassic Park Rapid Adventures, quitte à avoir les fesses mouillées, autant m’amuser. Mais une nouvelle alerte orage a fait que l’attraction a définitivement fermé ses portes pour le reste de la journée. Tant pis. Au moins j’ai pu la faire une fois, et c’était glorieux!

Je fais un petit selfie avec un dilophosaure que j’envoie à mes amis, en regardant de loin le dernier passage du spectacle Waterworld, que j’ai raté (il parait qu’il est vraiment bien, donc si vous avez l’occasion, n’hésitez pas à prendre des places!)

Ceci n’est PAS un dilophosaure

Aujourd’hui le parc ferme ses portes à 18 heures, il me reste à peu près une heure pour refaire (encore) les attractions que j’aime, maintenant c’est plus que du plaisir. Entre deux tours de Transformers (mais ça a vraiment été la révélation ce ride je vous jure), je m’arrête vite fait pour une représentation de Lights Motors, Action. Un show sur les coulisses des effets spéciaux au cinéma

L’attente est beaucoup plus longue que prévue, encore, 20 minutes d’attente dans un hangar devant une porte fermée, ça fait très bizarre de poireauter comme ça sans avancer. Finalement nous prenons place dans un faux hangar à effets spéciaux, prêts à « tourner » une scène d’un film catastrophe. Un spectacle avec des effets de feu, d’eau, de vent. c’est assez fun et impressionnant quand on a jamais fait ça mais moi j’ai un gros sentiment de déjà vu. Comme si j’avais déjà fait ça. Et puis je me souviens. C’est un copié collé de l’attraction que j’avais faite à l’époque au parc Universal Studios à Orlando, en Floride, quand je l’avais visité avec mon papa en 2002. C’était le moment nostalgie je suppose!

Un dernier tour de Transformers et puis s’en va. Je quitte le parc au moment de sa fermeture. Dehors les gens commencent à faire la queue pour la soirée spéciale Halloween. D’autres se dirigent vers le monorail, et d’autres vont faire un tour à Sentosa, profiter des restaurants et des autres ères d’amusement qui elles sont encore ouvertes.

De mon coté je vous avoue que j’ai les cuisses en sang (si quelqu’un a un remède contre le chub rub, je veux bien) et je rentre à mon hotel en boitant un peu. Je suis dans un état lamentable, trempée, fatiguée, mais j’ai passé une super journée!

Le bilan de ma journée

Le parc est vraiment chouette! Il est un peu petit donc si vous choisissez bien votre jour de visite et qu’il n’y a pas trop de queue vous aurez largement le temps de faire tout ce que vous voulez, et même plus! Ça aide à faire passer la pilule du prix d’entrée aussi cher que Tokyo DisneySea pour un parc qui doit faire la moitié de la taille.

Venez préparés: plein de monnaie et des bouteilles d’eau. A singapour il fait chaud, et vous allez marcher. En plus vous ne voulez pas vous retrouver coincés dans une file d’attente sans avoir de quoi vous désaltérer.

Oh, et j’allais oublier. Certaines attractions disposent d’une file Single Riders. Cela permet aux gens qui font les attractions seuls de compléter les wagons et don de passer « plus vite ». Par contre, souvent, cette file n’est pas indiquée à l’entrée et/ou semble fermée. Il ne faut pas hésiter à demander à la personne à l’entrée de l’attraction si c’est ouvert/si vous pouvez y aller. Et franchement ça, si vous n’avez pas de fastpass, c’est la meilleure invention du monde!

Bref je recommande vraiment le parc si vous passez à Singapour, une petite journée fun/détente, ça ne fait jamais de mal!

Je vous laisse avec quelques photos en vrac, n’hésitez pas à me dire si cet article vous a plu, je suis désolée qu’il soit si long, j’ai hésité à le publier en plusieurs parties d’ailleurs.

A bientôt!

J’ai fait de l’Urbex à Bali

Urbex, la contraction de Urban Exploration. Le fait d’aller visiter des lieux abandonnés et dont souvent les priopriétaires sont partis en laissant plein de choses sur place, témoins de la vie passée.

Le NOMBRE de vidéos et photos que j’ai vu.e.s de tels lieux! J’avais toujours envie d’y aller, les châteaux délabrés, les hangars abandonnés. Mais j’avoue avoir toujours eu assez peur, déjà d’y aller seule (catégorie mauvaise idée je pense que ça c’est en tête de liste), de me blesser, imaginez y’a des araignées (brrrr), et enfin l’illégalité d’accès de certaines propriétés (je sais que pour d’autres on peut demander une autorisation aux propriétaires, heureusement).

C’est là que j’ai découvert Bali Taman Festival. L’activité parfaite pour pimenter mon voyage balinais.

Ce qui était supposé être un parc d’attractions gigantesque avec cinéma 3D, montagnes russes inversées et la plus grande piscine de Bali, est aujourd’hui un grand terrain à l’abandon. Les raisons de l’arrêt des travaux ne sont pas certaines, beaucoup de rumeurs courent: un conflit à propos du terrain, un problème de financement (il parait que le budget était le 100 millions de dollars US) ou encore les structures auraient été endommagées par la foudre lors d’un orage et la compagnie d’assurance n’aurait pas couvert les dégâts.

Taman Festival n’est pas très difficile à trouver, parce que pour être honnête il n’est pas tout à fait à l’abandon. Après quelques recherches j’ai trouvé que quelques évents de street art y sont organisés, mais de manière générale ça reste un terrain inutilisé 90% du temps. A l’entrée des « agents de sécurité » vous laissent entrer moyennant finances. J’avais trouvé qu’il était possible de rentrer pour 10/15 000 Rp. par personne, soit à peu près un euro. Mais en arrivant ils nous ont demandé 50 000 Rp par personne, et le couple arrivé en même temps que nous ayant payé sans discuter, la négociation était difficile. Nous sommes entrés par un autre point d’accès, sachez qu’il existe, mais à vos risques et périls.

D’après les rumeurs encore, ce serait l’endroit « le plus hanté » de Bali, la faute à des alligators cannibales, et au caractères abandonné de l’endroit. Si nous n’avons pas vu de fantômes il est vrai que l’atmosphère, notamment dans les parties fermées, était étrange. Nous avons eu la peur de notre vie quand au détour d’un couloir plongé dans le noir, armés de nos téléphones en mode « lampe torche », nous sommes tombés sur un petit chien roulé en boule. Nous avons vérifié qu’il respirait bien avant de le laisser tranquille, le pauvre se protégeait surement de la chaleur étouffante du dehors.

Je vous laisse avec quelques photos de l’intérieur, c’est vraiment immense, nous avons passé plus de deux heures sur place sans voir le temps défiler et nous n’avons sans doute pas tout fait. Il faisait un soleil de plomb et nous sommes tombés à court d’eau.

Dernier point, mes petits conseils avant de partir explorer: ne prenez pas un à sac à dos trop gros, parfois vous allez passer par des endroits envahis de végétation, donc mieux vaut voyager léger; pensez à prendre une bouteille d’eau (ou deux) et surtout, je sais que c’est Bali et qu’on est en mode « plage et détente », mais des chaussures fermées sont indispensables. Le sol est souvent en mauvais état, des clous rouillés, des morceaux de verre partout et le pire ce sont les fourmis rouges qui n’hésiteront pas à vous attaquer si vous vous trouvez sur leur chemin.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire si vous avez aimé cet article (ou pas), et si vous voulez que je vous montre d’autres endroits dans ce genre là lors de mes voyages!

Mini trip depuis Bali: Nusa Penida

Durant le mois d’octobre 2019, je me suis envolée pour Bali. C’était mon septième voyage sur l’île des dieux, et même si c’était la première fois pour l’ami qui m’accompagnait, j’avais besoin de changer un peu les choses. Parce que à Bali, j’ai mes petites habitudes. Les temples que j’aime bien, les balades que j’aime bien, mes rizières préférées…

Mais cette année j’avais vraiment soif d’aventure. En fait j’ai envie de bouger depuis trois ans à peu près, je ne supporte plus de rester au même endroit. Du coup pour épicer un peu ce voyage de deux semaines à Bali, j’ai décidé de faire un mini voyage sur l’île de Nusa Penida.

Diamond Beach

Organiser son voyage

Pour organiser son voyage à Nusa Penida, c’est assez simple.

Vous pouvez réserver en ligne, il y a de nombreuses agences qui vous proposent des packages incluant la traversée en bateau depuis Sanur (aller-retour), la location d’une voiture sur place (avec chauffeur), et les frais d’entrée/parkings aux différents spots de l’île. certains packages proposent également des activités sur place, logement, repas etc….
Vous pouvez également réserver ces packages sur place, en vous rendant au port de Sanur. vous trouverez une dizaine de compagnies qui proposent des packages plus ou moins similaires (pareil pour les prix ça se vaut), mais l’avantage en vous rendant sur place c’est que vous aurez l’opportunité de personnaliser votre séjour.
Et enfin la troisième méthode: tout organiser vous même. Ce n’est pas très compliqué vous pouvez simplement acheter les billets pour la traversée, et louer un scooter sur place pour vous déplacer comme vous voulez. Probablement l’option la moins chère, j’avoue ne pas avoir comparé les prix.

Nous avons choisi l’option numéro 2: le lundi nous sommes allés à Sanur dans les différents bureaux des agences locales pour voir ce qu’elles proposaient et nous avons négocié un package personnalisé. Départ le mardi matin, retour le mercredi après midi, voiture avec chauffeur pour les deux jours sur place et la visite de sites sur la cote ouest (plus populaire) et la cote est (plus éloignée) de l’île. Repas du midi inclus, mais ni les repas du soir ni le logement, que nous avons du réserver nous même. Le tout pour 950 000 Rp. par personne, soit un peu plus de 60€. Un très bon deal! Nous avons payé d’avance et le soir même regardé les différentes options de logement sur Booking.com, où nous avons réservé une chambre dans un charmant établissement en bord de mer, 30 euros environ petit déjeuner inclus pour deux personnes!

Broken Beach

Ah j’allais oublier un petite conseil: retirez suffisamment de monnaie avant de partir! Je ne me souviens pas avoir vu de distributeur sur place et on sait jamais! Je n’ai pas vraiment de budget à vous donner mais dans le doute prenez 500 000 Rp. par personne par jour sur place, même si c’est surement mille fois trop, mieux vaut rentrer sur Bali avec de la monnaie que tomber à court de sous au milieu de nulle part!

Que voir/Que faire à Nusa Penida?

Nusa Penida, c’est LA destination instagram tendance à Bali. Il suffit d’ouvrir le réseau social pendant 5 minutes et les trois quart des photos de Bali que vous verrez ce sont les plages de Nusa Penida.

Et il faut dire qu’elles valent le coup ces plages elles sont très belles, beaucoup de belles formations rocheuses, l’eau la plus bleue que j’ai JAMAIS vue de ma VIE.

Mais (vous saviez qu’il allait y avoir un « mais ») beaucoup de ces plages ne sont accessibles qu’après un grand dénivelé, 400 marches creusées dans la falaise. Et ce ne sont pas des petites marches, souvent elles étaient aussi hautes que mon genou! Déjà elles sont difficiles à descendre, alors à monter je ne vous raconte pas, sous un soleil de plomb! Parce que vous n’aurez pas beaucoup d’ombre sur Nusa Penida. C’est un rocher, le terrain est très calcaire donc il y a assez peu de cultures et on y était en pleine période sèche. La principale source de revenus de Nusa Penida, à l’heure actuelle, c’est le tourisme, qui comment à peine à s’y développer, mais on y reviendra un peu plus tard.

Donc que faire à Nusa Penida: visiter les plages et différents points de vue. Kelingking Beach et sa falaise en vagues (ou en dinosaure, ça dépend des sources), Diamond Beach et ses beaux rochers. Ma préférée a été Crystal Bay, avec sa petite île, sa plage pleine de coraux, et surtout son accessibilité sans escaliers de folie! Chaque spot s’accompagne de mignons cafés, de quoi se reposer et profiter un peu de ses vacances dans un décors de rêve. N’hésitez pas à aller sur mon Instagram (@abroad_and_butter) pour les mille photos que j’ai prises là bas!

Teletubbies Hills (oui oui c’est le nom) est aussi un endroit que j’ai beaucoup apprécié. Il s’agit d’un ensemble de collines arrondies qui ne sont pas sans rappeler le célèbre show télévisé pour enfants (d’où le nom). C’est également le spot de plus vert de l’île.

Vous pouvez également profiter des nombreuses activités de snorkeling sur place, il parait que c’est un bon endroit pour nager avec les raies mantha. C’est une activité qui m’aurait beaucoup tentée mais j’avoue qu’on n’est pas restés assez longtemps sur place.

Si vous passez par un tour opérateur comme nous l’avons fait, de toutes façons on vous proposera une liste d’endroits et d’activités à faire sur l’île mais il est toujours utile de faire un peu le tour des jolies choses à voir de votre côté afin de pouvoir négocier un package qui vous corresponde vraiment!

Teletubbies Hills, le spot le plus vert de l’île

Mon avis sur Nusa Penida

Je ne vais pas y aller par quatre chemins: j’ai été un peu déçue.

Je suis ronde, je ne suis pas aussi athlétique que la plupart des bloggeuses qui vous font découvrir leurs vacances, mais dans l’ensemble je dirais que je me débrouille quand même plutôt pas mal. Mais clairement je n’étais pas préparée. Il faisait si chaud, et je supporte mal la chaleur, les 200 marches nécessaires à l’accès de Tree House, non loin de Diamond Beach, étaient SI dures! Les autres n’étaient juste pas envisageables. Il faut plus d’une heure rien que pour descendre toutes les marches et accéder à la plage de KelingKing. Ce n’est pas tellement un défaut de l’île ou des paysages, mais du coup j’ai eu l’impression juste de faire des photo op à chacune de ces belles plages, ou devrais-je dire falaises. A l’exception de Crystal Bay et c’est pour ça que pour moi elle se distingue bien des autres.

Un autre point qui a été difficile a été le transport. Nous avions une voiture avec chauffeur, et honnêtement j’en était bien contente! L’air conditionné a rendu les trajets entre les différents spots supportable malgré la chaleur étouffante de l’air extérieur. Mais clairement l’île souffre beaucoup de son développement touristique rapide. Les routes ne sont vraiment pas adaptées. Souvent ce sont des chemins creusés dans le calcaire, dont les travaux sont encore en cours donc il faut slalomer entre les engins de chantier. Les routes sont donc extrêmement étroites et difficiles à pratiquer, et la situation est encore empirée par le nombre de touristes et donc de voitures essayant d’avoir accès aux différents points de vue. Cela mène donc à des embouteillages monstres, et si vous pensiez que c’était difficile pour une voiture de passer, essayez d’en avoir deux, dix, vingt, qui se croisent dans des chemins non adaptés au passage même d’une voiture. Je ne suis pas malade en voiture mais l’ami qui m’accompagnait n’était vraiment pas bien et je peux comprendre pourquoi. Même si je n’ai pas trop peur, les chauffeurs ont l’habitude et savent ce qu’ils font, j’ai serré des fesses plusieurs fois. Les trajets sont loin d’être tranquilles.

Il faisait beaucoup, beaucoup trop chaud pour moi. En Octobre, on est sur la fin de la saison sèche, mais il fait quand même très très chaud. Le soleil tape fort et souvent il était très difficile d’avoir de l’ombre. Je pense notamment à Teletubbies Hills qui était assez chouette mais sans un centimètre d’ombre pour se poser et profiter un peu de la vue. Du coup tous les arrêts étaient assez expéditifs, malheureusement. Moi qui aime bien prendre mon temps pour profiter et m’imprégner, c’était difficile.

Et enfin j’ai trouvé le tout assez superficiel. J’aurais bien aimé découvrir un peu plus la culture de Nusa Penida qui est historiquement le penchant dark de Bali. C’est l’île où on bannit les démons. C’est en partie ma faute, j’aurais dû mieux me renseigner sur ce qu’il était possible de voir à ce niveau là. Mais l’impression que j’en ai eu c’est simplement un lieu pour touristes et rien d’autres. Ce n’est pas mon type de voyage. D’ailleurs mon père et ma belle-mère (qui habitent à Bali) m’ont regardée avec des yeux ronds quand je leur ai dit que je voulais aller visiter Nusa Penida et m’ont dit « Mais qu’est-ce que tu veux aller faire là bas? ya rien, c’est un caillou. »

Après, je râle, je sais, mais je ne regrette pas non plus d’y être allée. Déjà si je n’y avais pas été je n’aurais pas pu me faire mon opinion, qui reste somme toute, très personnelle, qui reflète mon expérience et qui différera sans doute de la votre, et ça m’aurait sûrement manqué. J’aurais aimé rester un jour de plus et faire du snorkeling, qui sait cela aurait peut être été l’expérience qui m’aurait fait totalement changer d’avis.

Voilà, c’est tout. Merci beaucoup de m’avoir lue, j’espère vous avoir fourni quelques renseignements utiles dans cet article. Si vous avez été à Nusa Penida, n’hésitez pas à me laisser votre avis dans les commentaires, j’aimerais bien avoir votre opinion!

Les Packing Cubes. Une fausse bonne idée?

Les Packing Cubes. Ils sont partout. Sur tous les blogs, toutes les vidéos de voyage. Ils y en a de toutes les couleurs, de toutes les formes, avec compression, en matériaux ultra légers, résistants, waterproof etc…

Si vous ne connaissez pas les différents types de packing cubes existants, je vous invite à regarder cette vidéo (en anglais) que je trouve assez bien faite. Bien que incomplète elle présente différents types et explique assez bien leurs avantages et inconvénients.

Avec les billets d’avion à prix cassés des compagnies low cost et les grandes compagnies aériennes qui les suivent, maintenant il faut bien souvent payer pour avoir droit à un bagage en soute, et il devient donc de plus en plus impératif d’optimiser ses sa valise. Les packing cubes ont des avantages certains au niveau de l’organisation, mais leurs détracteurs avancent le fait qu’ils prennent de la place et du poids, dans un monde où le moindre gramme compte.

Du coup au final, est-ce que ça vaut le coup ou pas d’investir dans ces petites boites qui parfois peuvent coûter très cher?

La réponse va vous choquer et c’est…Oui et Non. Encore une fois tout dépend de la façon dont vous voyagez.

Si vous voyagez avec un bagage en soute, je vais partir du principe que vous prenez une grande valise, type 70L ou plus. Pour moi il me semble intéressant de prendre des packing cubes, la raison est simple, c’est que vous prenez un grand contenant, rempli probablement de beaucoup de choses. Les packing cubes servent alors beaucoup pour organiser vos affaires et vous assurer que certaines ne se baladent pas à travers votre valise, notamment lorsqu’elle est bousculée lors du transport (nous avons tous.tes été témoins d’employés d’aéroports peu délicats avec les bagages).

D’ailleurs je vais en profiter pour vous raconter une petite anecdote. Lors d’un voyage avec l’entreprise pour laquelle je travaille, je m’étais accordé le luxe d’une valise en soute, et j’avais placé mes affaires en vrac dans ces jolis cubes colorés. Avant de partir j’ai eu besoin de récupérer quelque chose dedans et j’ai ouvert ma valise devant toutes mes collègues féminines (bonjour la pression). Et elles ont toutes été très surprises de ma valise qui avait l’air si rangée, si bien faite (alors que je l’avais vraiment faite à la dernière minute, sans plier les affaires qui étaient jetées à la va-vite dans les packing cubes). Comme quoi, si vous avez quelqu’un à impressionner, ça fait des miracles!

Le second cas que je vois c’est si vous prenez un bagage cabine type valise de cabine. Pour les valises qui s’ouvrent au milieu mon petit conseil: ne vous prenez pas la tête. La plupart des organisateurs sont trop “hauts” trop épais, à moins de ne pas être complètement remplis ils ne rentrent pas dans la valise, c’est donc une perte de temps et d’espace. Pour celles qui s’ouvrent par “le haut” ça dépend, vous pouvez en prendre ou pas mais ça ne va pas spécialement vous faire gagner de la place. Éventuellement des cubes ou des sacs de compression peuvent vous faire gagner quelques précieux centimètres, mais la différence n’est pas flagrante, gardez cette option que si vraiment vous vous sentez limité.e.s.

Le troisième cas de figure est si vous voyagez avec un sac à dos. Dans cette configuration là, à mon humble avis, les packing cubes sont vos meilleurs amis. En plus de garder vos affaires organisées, si vous prenez des cubes ou sacs de compression vous allez gagner une place folle. C’est comme ça que j’ai pu partir en Écosse avec un sac à moitié rempli alors que j’avais assez d’affaires pour tenir dix jours sans faire de lessive (c’est à dire 4 pantalons, 10 t shirts, 10 sets de sous vêtements, trousse de toilette, 2 serviettes de bain) j’ai eu plein de place pour faire du shopping une fois sur place! Et SURTOUT si votre sac à dos se remplit par le haut, comme ils sont souvent pourvus de petites poignées, ils permettent de sortir bien plus facilement les affaires du sac.

Comme vous voyez ça dépend donc des personnes et des situations. A titre personnel j’aime beaucoup les cubes de compression Eagle Creek que j’ai achetés. De tous les packing cubes que j’ai testés, à l’heure actuelle ce sont mes préférés. Ils ne sont pas donnés mais grâce à eux j’ai vraiment l’impression que mon bordel est un minimum rangé (et non je ne suis pas payée pour vous dire ça)

Et vous qu’en pensez-vous? Avez vous déjà essayé les packing cubes? Êtes vous des adeptes?

Organiser son voyage ou y aller en mode YOLO?

Quand on parle de voyage, il y a deux écoles: les maniaques de l’organisation qui ont besoin de tout planifier, du billet d’avion à la visite de la distillerie locale mardi à 14h30, et les esprits libres qui verront bien sur place où dormir.

Du coup, quelle est la meilleure façon de voyager? Est ce qu’il vaut mieux tout organiser avant de partir, avec un plan B de façon à anticiper les imprévus sur place, se faire un planning réglé au millimètre afin d’être sûr.e de profiter à fond de son séjour pour découvrir le plus possible la région/ le pays visité.e, quitte à sacrifier un peu de liberté. Ou bien est ce qu’on ne voyage vraiment que lorsqu’on part avec son sac à dos, qu’on improvise une fois sur place l’endroit où on va dormir, les endroits que l’on visite, et on se laisse porter par le courant, au détriment de l’aspect rassurant d’une réservation, de savoir que quelque chose nous attend loin de chez nous?

Le secret pour un voyage réussi, ce n’est pas une formule magique.

Tout le monde n’est pas fait pareil, tout le monde n’a pas la même expérience de vie et/ou de voyage, on a pas tous.tes les mêmes envies. Il faut avant tout apprendre à s’écouter.

J’ai lu beaucoup de témoignages de jeunes femmes ayant tenté de voyager en solitaire sans planifier à l’avance de logement, par exemple, et qui se sont retrouvées démunies sur place, perdues ne sachant où aller parce que les hébergements qu’elles trouvaient étaient complets ou hors budget, et qui ont au final été déçues de leur aventure.

Il est facile quand on parcours les forums, les groupes Facebook et autres blogs, de penser que partir à l’aventure et voir une fois sur place ce qu’on fera, est la meilleure façon de s’imprégner d’une culture, d’un pays, d’une ville. Mais il n’y a aucune honte à avoir besoin d’un plan.Si on se fie à ma collection de guide de voyages et d’applications sur mon téléphone, il ne fait aucun doute que j’appartiens à la catégorie des planificateurs de voyages. Outre le fait que ça me donne un prétexte absolument parfait pour acheter de la jolie papeterie, pour moi tout le process en amont de recherche, de billets d’avion, d’hébergement, d’endroits à visiter, où manger, ou me balader, fait partie du voyage. Je suis à chaque fois toute excitée à l’idée d’organiser ma prochaine aventure.

Je ne planifie pas mon voyage à la minute près, mais je pars généralement avec mes billets d’avion, mon logement et les différents transports sur place réservés (si je dois prendre le train par exemple), et une carte où je note toute les choses intéressantes et les endroits où manger. Cela me semble être un bon compromis car d’un côté tout est réservé et je n’ai pas à me soucier de là où je vais dormir ou des déplacements (sans compter qu’en réservant à l’avance j’arrive souvent à économiser pas mal d’argent), mais en même temps une fois sur place je peux me laisser porter par le courant et les envies de dernières minute.

Je suis très admirative de celles et ceux qui partent à l’aventure avec juste un billet d’avion et qui improvisent sur place. Mais je ne suis pas à ce niveau de lâcher prise et je sais que si je le faisais maintenant je ferai plus de crises d’angoisses qu’autre chose.

Bref tout ce pavé pour vous dire qu’il n’y a pas une façon de voyager meilleure que l’autre, faites comme vous le sentez. Un voyage est une découverte et une aventure personnelle. Tout comme certaines personnes préfèrent loger dans des hôtels luxueux et d’autres faire du couchsurfing chez l’habitant. Il faut juste savoir s’écouter.

À propos

Je m’appelle Marie, je suis Artiste 2D, je travaille comme Character Designer pour une boite de jeux vidéo.
J’ai grandi avec un papa qui voyageait beaucoup, j’ai eu l’occasion dès mon plus jeune âge de partir en vacances à l’étranger, parfois près (l’Espagne), parfois loin (l’Indonésie). J’adore voyager, je me sens bien quand je peux partir explorer un endroit qui m’est inconnu.

Pourquoi faire un blog de voyage? il y en a déjà tellement, tout a été fait déjà non?

Pendant ma vingtaine, je n’ai pas beaucoup voyagé, j’étais dans une situation instable financièrement parlant, j’étais en couple très établi avec un jeune homme qui avait d’autres priorités qu’aller vadrouiller à l’autre bout du monde. Et moi qui voulais partir avec lui, je l’attendais, en vain.
Lorsque notre relation s’est terminée j’ai décidé que j’allais voyager si je le voulais, toute seule s’il le fallait, et que ça allait être génial.
J’ai trouvé un travail dans une boite plus stable, toujours dans ma branche, et j’ai commencé à mettre de coté, et à faire des recherches.

C’est là que je me suis rendue compte d’un truc. Les blogueuses voyage, il y en a beaucoup. Les blogueuses voyagent qui me ressemblent….il y en a beaucoup moins.

Parce que oui, je suis grosse.

Et en fait, ça apporte tellement de questionnements. En voyant toutes les blogueuses qui partaient en solitaire et qui me paraissaient toutes, si belles, pleines de confiance en elles, qui correspondent à cette image parfaite véhiculée de notre société de la fille épanouie. Et bien je me suis demandée où j’étais. Si ça allait bien pour elles, est-ce que ça irait bien pour moi?

Je veux simplement faire ce blog pour parler mon expérience de meuf ronde qui aime voyager. Peut être que mon expérience sera affectée par ma taille, peut être pas. Mais j’espère que partager ce que je vis, ce que je fais, aidera mes copines de gras, et leur donnera envie de parcourir le monde!

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